Loisirs

Ils refont le Vietnam

Les supposées attaques d’août 1964 contre deux destroyers américains dans le golfe du Tonkin a inauguré une nouvelle phase de la guerre aérienne en Asie du Sud-Est. Alors président Lyndon Johnson a qualifié ces incidents d ’« agression ouverte en haute mer »et a reçu une large autorisation du Congrès pour élargir la guerre au Vietnam, en commençant par avec des frappes aériennes navales de représailles contre les installations navales et les installations de stockage de pétrole dans Vietnam du Nord. Vers la fin de 1964, Johnson a lancé l’opération Barrel Roll, une deuxième nombre de missions d’interception parcourues par les routes communistes en développement dans le panhandle laotien. Après que le Viet Cong ait attaqué la base aérienne américaine de Pleiku en Février 1965, Johnson riposte par des raids contre des cibles situées juste au nord de la Zone militarisée (DMZ). Initialement connu sous le nom de Flaming Dart, ces missions de représailles s’est transformée en une campagne aérienne soutenue à partir de mars 1965. L’opération Rolling Thunder a été la plus longue campagne aérienne de l’armée américaine. l’histoire. Entre le 2 mars 1965 et le 31 octobre 1968, la marine, la force aérienne et la marine l’aviation a volé un million de sorties et largué un demi million de tonnes de bombes sur Vietnam du Nord. Rolling Thunder avait plusieurs objectifs. On était de persuader Hanoi à renoncer à son soutien à l’insurrection du Sud; un autre était d’élever le le moral des élites militaires et politiques du Sud-Vietnam; et un troisième était inter- diction – frappe des objectifs logistiques tels que ponts, routes et voies ferrées, signé pour réduire la capacité de Hanoi à soutenir la guerre dans le Sud. La majorité des missions Rolling Thunder ont été effectuées par des forces aériennes américaines. combattants basés en Thaïlande et des escadrons de combat et d’attaque de la marine américaine sur des transporteurs dans le golfe du Tonkin (appelé «station Yankee»). Pilotes et équipage Les membres de ces unités ont subi une part disproportionnée des forces armées. pertes de combat des vices. Sur les 532 prisonniers de guerre renvoyés par le nord du Viet Nam, en 1973, 501 aviateurs ont été abattus au nord, la plupart pendant Rouler le tonnerre. Pour plus d’informations, allez sur le site de ce baptême en avion de chasse.

Loisirs

Avignon: plaisir en cuisine

Dernièrement, j’ai annoncé à mes enfants que c’est moi qui allait préparer le repas. Je pensais leur faire plaisir, mais je les ai vus échanger un regard désespéré. Je dois dire que ça m’a quelque peu piqué au vif. Du coup, j’ai décidé de m’améliorer pour leur faire des petits plats qu’ils réclameraient à corps et à cris. Non mais, bande de sales gosses ! Tout récemment, j’ai même décidé de tenter un cours de patisserie à Avignon pour ce faire. Petit retour d’expérience sur le sujet.  J’avoue que j’avais quelques appréhensions en y allant, mais tout ça s’est vite dissipé une fois sur place : l’ambiance qui régnait était en effet carrément sympathique. Je ne sais trop pourquoi, j’imaginais que j’allais côtoyer des personnes ayant pas mal d’expérience, mais finalement, il y avait des gens d’horizons très variés dans ce cours. Si certains semblaient cuisiner depuis bien longtemps, quand d’autres étaient davantage comme moi. Cette différence de niveau aurait pu poser problème, mais bizarrement, ça a été un réel avantage pour tous : les habitués secondaient en effet les bizuts et leur donnaient leurs petits trucs et astuces. Le chef a sans doute aidé à établir cette ambiance de partage : il flânait en effet sans cesse d’une table à l’autre, vraiment passionné par son sujet. Quand quelqu’un allait dans la mauvaise direction, il ne faisait pas à sa place : il ne montrait pas non plus par lui-même, mais invitait plutôt ceux qui se débrouillaient bien à montrer comment faire, histoire que les gens se rapprochent et commencent à échanger. Bref, ce fut une excellente découverte que celle-là. Au point que je me tâte à refaire un cours d’ici quelques mois ! Pour autant, je ne crois pas que je vais refaire à la maison les plats que j’ai pu apprendre lors de ce cours : s’ils étaient simples à réaliser sous la houlette d’un chef, ils me semblent un peu compliqués à élaborer tout seul (pour quelqu’un de mon niveau, en tout cas). Par contre, j’ai appris quelques techniques vraiment utiles, et ce aussi bien du chef que des autres participants. Et ça, ce n’est pas rien. Tremblez, sales gosses : votre géniteur pourrait bien vous surprendre sous peu ! Je vous mets en lien le site où j’ai dégoté ce cours, si vous voulez en savoir plus… Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de cette expérience de atelier de patisserie à Avignon.

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Saumur en montgolfière

Voilà, c’est fait : j’ai la collection complète ! Après avoir effectué mon baptême de l’air en hélicoptère, puis celui en avion, un nouveau certificat de vol est venu rejoindre les deux autres : mon certificat de vol en montgolfière ! Vous vous demandez peut-être quel vol est le plus agréable et lequel est le plus marquant. En fait, c’est difficile à dire. Plusieurs amis m’ont posé cette question. Mais il est impossible de comparer des expériences aussi éloignées des unes des autres : le ciel est leur seul point commun, mais les sensations qu’elles procurent sont à l’opposé. Chacune d’entre elles s’apprécie pour des raisons différentes. Ce qui m’a surtout marqué avec le vol en montgolfière, c’est le silence. Habitué au bruit des moteurs et au sifflement du vent lors d’un vol, le choc est d’autant plus incroyable : flotter dans le ciel à 400 mètres d’altitude, dans un silence presque complet, en dehors des moments où l’aérostier donne un coup de brûleur pour reprendre de la hauteur. On ne file pas dans le ciel, on ne cherche même pas à atteindre une destination : on flotte simplement dans le ciel, poussé au gré des vents. Plus rien n’a d’importance, en dehors du paysage doré par le soleil levant, et de la légère brise qu’on sent sur son visage. Ici, le maître mot est le laisser-aller : le pilote ne maîtrise même pas la trajectoire du ballon, il ne peut que choisir l’altitude à laquelle voguer. Mais il peut descendre beaucoup plus bas qu’en avion et nous faire raser les herbes d’un champ ou les cîmes des arbres, avant de reprendre progressivement de la hauteur pour admirer les formes d’un château en ruines. Tout est plus lent, en montgolfière : plus calme, plus serein, plus intemporel. Un moment définitivement hors du monde, où l’on n’a rien d’autre à faire que de regarder, et où l’on ne voit pourtant pas l’heure passer ! Le baptême s’est conclu par le fameux Toast des Aérostiers : une coupe de champagne accompagnée de petits gâteaux. Une touche finale qui apporte une dernière note classe à ce vol en montgolfière. Mais il faut dire que les aérostiers peuvent se le permettre, étant donné qu’ils ne prennent le ciel que deux fois par jour (au lever et au coucher du soleil). Personnellement, je ne serais pas très rassuré si les pilotes d’avion ou d’hélicoptère prenaient systématiquement un toast après chaque vol ! ^^ Davantage d’information sur ce ce baptême de l’air en montgolfière à Saumur en cliquant sur le site web de l’organisateur.